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OBJECTIFS

Pour appréhender ces problématiques, la chaire s'articule autour de trois axes principaux :

Les objectifs de la chaire consistent à :

  • Développer des axes de recherche sur les innovations socio-économiques, environnementales et territoriales dont les sociétés civiles sont porteuses (ou dans lesquelles elles sont largement impliquées) à l’échelle des pays du pourtour méditerranéen, particulièrement ses rives sud et est ;

  • Accompagner l’expérimentation de projets d’innovation sociale, environnementale et territoriale dans un certain nombre de territoires urbains localisés dans les pays concernés par nos partenariats universitaires : Liban, Maroc, Tunisie, Algérie et la Région sud (Provence-Alpes-Côte d’Azur) ;

  • Développer des approches du projet urbain mobilisant fortement les acteurs locaux, par co-construction et apprentissage des savoirs et compétences sur le terrain, dans le cadre des projets expérimentaux à valeur démonstrative ;

  • Favoriser l’innovation pédagogique en créant des outils qui facilitent la participation et l’appropriation des démarches dans la conduite de projets urbains et territoriaux ;

  • Mesurer les impacts sociaux et territoriaux des projets expérimentés in situ, pour faire évoluer « autrement » les pratiques d’accompagnement du changement ;

  • Développer les partenariats nord-sud et les échanges de compétences, de regards et de pratiques entre universités et acteurs/institutions du développement, de l’urbanisme et de l’aménagement.

La chaire cherche à accompagner l’expérimentation de micro-projets « sociaux ou environnementaux » à valeur démonstrative, sur le terrain, avec un certain nombre de partenaires publics, privés et associatifs.

Pour ce faire, elle s’appuie sur les workshops organisés dans le cadre du master « Transition des métropoles et coopération en Méditerranée »de l’IUAR, au Maroc, Tunisie et Liban (mais aussi, potentiellement en Algérie) avec les étudiants de la formation, mais aussi des étudiants d’écoles et d’universités partenaires à l’échelle des pays évoqués. A ce propos, le master conduit déjà des études préalables sur des terrains urbains et ruraux, à partir d’une démarche participative, impliquant fortement les acteurs concernés. De cette démarche, doivent émerger des projets, qui seront mis en œuvre par les acteurs publics commanditaires et/ou des opérateurs du développement, avec l’appui potentiel de bailleurs de fonds. A charge ensuite pour les étudiants et l’équipe enseignante d’étudier les impacts, sociaux, environnementaux et territoriaux de tels projets.

Ainsi, en parallèle de l’axe n°1 consacré à la recherche, la chaire cherche à inscrire le travail d’investigation dans plusieurs perspectives complémentaires :

Initier et observer en continu des projets d’innovations sociales et environnementales pour en mesurer les effets.

Travailler à la construction d’outils pertinents pour l’évaluation de l’impact.

Tester de nouvelles manières de mettre en œuvre des processus participatifs.

A cet effet, la mise en œuvre de projets expérimentaux vise à développer les coopérations nord-sud, dans des domaines qui cherchent à mobiliser les expertises locales, sur des projets à valeur démonstrative, visant à répondre aux enjeux sociaux et environnementaux de la Méditerranée, puis à tester leurs impacts auprès des populations et territoires bénéficiaires :

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Pour la partie "environnementale"

Co-construction potentielle de projets de sensibilisation des populations à la gestion environnementale de proximité, la gestion et le recyclage des déchets, le développement de projets favorisant l’économie circulaire ou l’économie de fonctionnalité, le développement des énergies renouvelables, l’agriculture de proximité ou l’agriculture urbaine, les mobilités douces, la végétalisation des espaces urbains pour lutter contre les îlots de chaleur, la préservation du littoral, etc.

Pour la partie "sociale"

Co-construction potentielle de projets dans l’accompagnement social des plus démunis, les actions de sensibilisation à la problématique de l’inclusion, la conduite de projets expérimentaux dans le domaine de l’accessibilité, le développement d’activités génératrices de revenus relevant de l’économie sociale et solidaire, etc.

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Pour la partie "territoriale"

Développement de mécanismes « pérennes » de participation habitante, formation-apprentissage des acteurs locaux « in situ », à partir de la co-construction et de la mise en œuvre de projets.